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1- Description de la journée
La journée mondiale de lutte contre le SIDA
Le 1er décembre de chaque année a lieu la journée mondiale de lutte contre le SIDA, maladie qui est aujourd’hui au stade d’épidémie mondiale. Combattre le VIH/sida, le paludisme et d'autres maladies est l'un des Objectifs du Millénaire pour le développement que les 191 États membres de l'ONU se sont engagés à atteindre d'ici à 2015. Justement, le thème de la Campagne mondiale de lutte au SIDA pour la période 2005-2010 y fait référence : « Arrêtons le SIDA. Tenons notre promesse ».
Qu’est-ce que le SIDA? Le SIDA est le syndrome d’immunodéficience acquise, causé par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Le terme « sida » s'applique aux stades les plus avancés de l'infection par le VIH, virus qui détruit progressivement les cellules du système immunitaire. En conséquence, l’organisme de la personne atteinte devient incapable de lutter contre les infections et certains cancers. De plus, les sidéens sont atteints par des maladies causées par des microbes ou des bactéries qui n’atteignent pas les personnes en bonne santé. Le SIDA a été signalé pour la première fois aux États-Unis en 1981 et est devenu depuis une grande pandémie.
Quels sont les premiers symptômes du SIDA? Au tout début, beaucoup de gens n’observent rien qui leur permettrait de croire qu’ils sont infectés par le VIH. Toutefois, dans les premiers mois suivant la transmission, certaines personnes ont des symptômes de fièvre, de fatigue, de maux de têtes et d’inflammation des ganglions, qui disparaissent au bout de 7 à 30 jours et qui sont souvent confondus avec la grippe. Les symptômes plus graves peuvent n'apparaître que dix ans ou plus après l'introduction du VIH dans l'organisme chez l'adulte ou, chez l'enfant, dans les deux ans après la naissance. Au stade le plus avancé, les personnes atteintes deviennent vulnérables à toutes les maladies, infections, cancers car ils n’ont plus d’anticorps pour les combattre et finissent par en mourir.
Quels sont les moyens de transmission du VIH? Le VIH se transmet le plus souvent lors de relations sexuelles non-protégées par le condom, avec une personne contaminée. Le virus se transmet également par le biais de transfusions sanguines faites avec du sang contaminé. Mais aujourd’hui, grâce aux tests de dépistages du virus dans le sang et aux moyens de détruire le virus dans l’échantillon de sang, le risque de transmission de cette façon est très faible. Le VIH se propage aussi parmi les toxicomanes qui partagent les aiguilles ou les seringues contaminées par de très petites quantités de sang provenant d'une personne porteuse du virus. Les femmes peuvent transmettre le VIH à leur enfant pendant la grossesse ou à la naissance. Entre un quart et un tiers de toutes les femmes enceintes séropositives non traitées transmettent l'infection à leur nourrisson. Le VIH peut être également transmis à l'enfant par le lait de sa mère.
Par contre, plusieurs études portant sur les personnes contaminées par le VIH n'ont pas trouvé de preuves de transmission du virus par la salive. Ainsi, le VIH ne se transmet pas par les baisers, ni par la sueur, les larmes, l'urine ou les matières fécales. De plus, les études démontrent clairement que le virus ne se répand pas par des contacts simples tels que le partage des couverts, ustensiles de cuisine, serviettes ou linge de maison, ni par l'eau des piscines, le téléphone ou les sièges de cabinet. Le VIH n'est pas transmis non plus par les piqûres d'insectes tels que les moustiques ou les punaises.
Les conséquences du SIDA Il n’existe pas encore de traitement pour guérir du SIDA. Étant donné qu'il n'existe pas non plus de vaccin contre le VIH, la seule façon de prévenir l'infection est d'éviter les comportements à risque, tel que le partage des aiguilles et les relations sexuelles non protégées. Peu de sidéens ont les moyens de s’offrir les médicaments très chers qui ralentissent la progression de la maladie. Notons que le sida crée des millions d’orphelins chaque année.
Le VIH/SIDA dans le monde Le 21 novembre 2006, l’ONU et l’organisation mondiale de la santé ont publié conjointement un rapport qui fait le point sur la situation mondiale. Les nouvelles sont peu reluisantes : 39,5 millions de personnes vivent avec le VIH, 4,3 millions de personnes ont été infectées en 2006 et 2,9 millions de personnes en sont mortes cette même année seulement. L’épidémie mondiale continue de croître globalement et elle est en hausse dans certains pays où elle était stable ou en déclin. L’Afrique est particulièrement touchée. Par contre, le nombre de personnes infectées diminue dans certains autres pays. Grâce à de très nombreux programmes de prévention à travers la planète, les comportements sexuels sécuritaires des jeunes sont encourageants. Un des moyens clés pour diminuer la pandémie passe par l’éducation sexuelle des gens, la prévention et la facilité d’accès aux moyens de contraception.
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Alors, ce 1er décembre, mobilisons-nous pour la lutte contre la pandémie du SIDA ! |
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